dimanche 30 avril 2017

Mylène Farmer - Si J'Avais Au Moins...

Qui n'a connu Douleur immense
N'aura qu'un aperçu Du temps
L'aiguille lente Qu'il neige ou vente
L'omniprésente Souligne ton absence
Partout

Qui n'a connu L'instable règne
Qui n'a perdu Ne sait la peine
Plus de réserve, du tout Ni Dieu, ni Haine, s'en fout
Plus de superbe, j'ai tout D'une peine...
Un enténèbrement

(Refrain)
Si j'avais au moins Revu ton visage
Entrevu au loin Le moindre nuage
Mais c'est à ceux Qui se lèvent
Qu'on somme "d'espoir" Dont on dit qu'ils saignent
Sans un au revoir, de croire Et moi pourquoi j'existe
Quand l'autre dit "je meurs"? Pourquoi plus rien n'agite...
Ton coeur?

Tous mes démons Les plus hostiles
Brisent les voix Les plus fragiles
De tous mes anges Les plus dévoués
Et moi l'étrange paumée Fiancée à l'enténèbrement...

(Refrain)
Si j'avais au moins Revu ton visage
Entrevu au loin Le moindre nuage
Mais c'est à ceux Qui se lèvent
Qu'on somme "d'espoir" Dont on dit qu'ils saignent
Sans un au revoir, de croire Et moi pourquoi j'existe
Quand l'autre dit "je meurs"? Pourquoi plus rien n'agite...
Ton coeur?

(Refrain)
Si j'avais au moins Revu ton visage
Entrevu au loin Le moindre nuage
Mais c'est à ceux Qui se lèvent
Qu'on somme "d'espoir" Dont on dit qu'ils saignent
Sans un au revoir, de croire Et moi pourquoi j'existe
Quand l'autre dit "je meurs"? Pourquoi plus rien n'agite...
Ton coeur?

samedi 29 avril 2017

Joyce Jonathan - Tant pis

Assise à la fenêtre je regarde la Seine
Je te revois passer et me rappelle
Ce tableau lointain qui vient et m'emmène
Se pose par ici me prend sous ses ailes

Le début d'un long voyage
Qui me mène à toi
Je te regarde des heures mais
Tu n'es pas là.

J'ai beau faire le tour du monde
Mais tout me ramène à toi
T'es partout à la fois
Il y a d'autres histoires d'amour qui n'attendent que moi
Mais tant pis
C'est avec toi que je me sens
C'est avec toi que je me sens.... moi

J'ai écrit ton nom sur tous les papiers
Je m'en rendais plus compte
J'étais possédée
Le début d'un long voyage
Qui me mène a toi
Je te regarde des heures mais tu n'es pas la

J'ai beau faire le tour du monde
Mais tout me ramène à toi
T'es partout à la fois
Il y a d'autres histoires d'amour qui n'attendent que moi
Mais tant pis
C'est avec toi que je me sens
C'est avec toi que je me sens.... moi

L'eau a coulé sous les ponts
Depuis ton départ
Je me noie dans ce tableau
Et je m'égare
Je suis là, je tourne en rond
Perdu la raison
Mes sens me quittent
Ça y est je touche le fond

J'ai beau faire le tour du monde
Mais tout me ramène à toi
T'es partout à la fois
Il y a d'autres histoires d'amour qui n'attendent que moi
Mais tant pis
C'est avec toi que je me sens
C'est avec toi que je me sens.... moi

J'ai beau faire le tour du monde
Mais tout me ramène à toi
T'es partout à la fois
Il y a d'autres histoires d'amour qui n'attendent que moi
Mais tant pis
C'est avec toi que je me sens
C'est avec toi que je me sens.... moi

Joyce Jonathan - L'amour l'amour l'amour

Nos ombres qui s'allongent
Nos échanges qui se prolongent
Je veux écouter les mots que tu me dis tout bas
Le soir, je veux tes bras dans mon dos
Tes lèvres posées sur moi, quelque part
Je veux qu'il n'y ait que toi et moi
Que l'on se protège
J'veux pas d'amour étouffant nos habitudes et nos semaines
Qu'il n'y ait ni jeux ni jalousies ni sentiments de défaites
Je veux t'aimer comme j'aimerai la lumière du jour qui se lève
J'étais ce jour de pluie
J'étais cette triste mine
J'étais fâchée, contrariée par l'amour
J'étais usée de forcer le désir
Je sais qu'au fond l'amour l'amour l'amour sans toi
N'a pas de raisons
L'or de ta voix
L'aplomb de tes mots
Le courage de tes opinions
Ton corps imparfait
Que j'ai fini par aimer
Et le refrain de tes chansons
Car tu es toi, tu es tout simplement toi
Et même si je dis toujours que c'est la première fois
Que je ressens ça pour toi
Et même si je dis toujours les mêmes promesses
Je t'assure c'est différent
J'ai longtemps cherché ce qui me rendait heureuse
Et j'ai longtemps cherché quelles étaient mes limites
J'ai longtemps cherché et même si j'ai pas tout trouvé
Je veux continuer à me connaître avec toi
J'étais ce jour de pluie
J'étais cette triste mine
J'étais fâchée, contrariée par l'amour
J'étais usée de forcer le désir
Je sais qu'au fond l'amour l'amour l'amour sans toi
N'a pas de raisons
J'étais ce jour de pluie
J'étais cette triste mine
J'étais fâchée, contrariée par l'amour
J'étais usée de forcer le désir
Je sais qu'au fond l'amour l'amour l'amour sans toi
N'a pas de raisons

Joyce Jonathan, Vianney - Les filles d’aujourd'hui

Elles sont énervantes les filles d'aujourd'hui
Et malheureusement j'en fais partie
Elles sont trop hésitantes les filles d'aujourd'hui
Elles savent pas ce qu'elles veulent
Elles savent pas dire, oui

Les gens de mon temps s'en lassent
Et de ce temps les gens se lassent
Soudainement tout s'efface
Au moment de la préface

On s'rend débiles d'amour intense
On se défile pourtant
Avant d'écrire le jour suivant
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment

Elles sont déroutantes les filles aujourd'hui
Un petit tour d'amour et puis s'enfuient
Si elles suivent le vent les filles d'aujourd'hui
Sais-tu que les garçons le font aussi, oui

Les gens de mon temps s'embrassent
Avant qu'ils ne se remplacent
Tout se détend se détache
Au moment de la préface

On s'rend débiles d'amour intense
On se défile pourtant
Avant d'écrire le jour suivant
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment

Les gens de mon temps s'agacent
Quand d'autres gens les remplacent
Et si on posait nos traces
Au-delà de la préface

On s'rend débiles d'amour intense
On se défile pourtant
Avant d'écrire le jour suivant
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment
Mais volants de villes en villes
Vivons-nous vraiment

Joyce Jonathan - Le bonheur

Je passe le clair de mon temps juste à passer le temps
Repasser les chemises que j'ai portées le jour d'avant
Je passe le clair de mes nuits à repenser la vie
À passer en revue une dernière fois mon aujourd'hui
Alors j'me dis
C'est p't' être que je vieillis
J'veux pas laisser passer ma vie
Le bonheur c'est pas le but mais le moyen
Le bonheur c'est pas la chute mais le chemin
Mon bonheur c'est toi, mon bonheur tu le sais
C'est toi et moi sur l'oreiller
Je passe au peigne fin le fond de mes placards
Les cahiers, les dessins que j'ai gardé du jardin d'enfant
Je passe mon temps à penser, à l'avant, à l'après
Allez, c'est décidé j'veux profiter de mon présent
Alors j'me dis
C'est p't' être que je vieillis
J'veux pas laisser passer ma vie
Le bonheur c'est pas le but mais le moyen
Le bonheur c'est pas la chute mais le chemin
Mon bonheur c'est toi, mon bonheur tu le sais
C'est toi et moi, c'est toi et moi
C'est toi et moi sur l'oreiller
Je passe les saisons
Sans rime ni raison
J'ai fait le tour de la question
Alors j'me dis que même si je vieillis
J'veux pas laisser passer ma vie
Le bonheur c'est pas le but mais le moyen
Le bonheur c'est pas la chute mais le chemin
Mon bonheur c'est toi, mon bonheur tu le sais
C'est toi et moi sur l'oreiller
Le bonheur c'est pas le but mais le moyen
Le bonheur c'est pas la chute mais le chemin
Mon bonheur c'est toi, mon bonheur tu le sais
C'est toi et moi
C'est toi et moi sur l'oreiller

dimanche 23 avril 2017

Mylène Farmer - L'Ame-Stram-Gram

En moi, en moi toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça n'va pas,
Il n'y a que ça qui nous gouverne,
Dis-moi combien de fois ?

Partager mon ennui le plus Abyssal,
Au premier venu qui trouvera ça banal
J'ouïs tout ce que tu confesses,
Et l'essaim scande l'ivresse
J'ouïs tous ceux que tu condamnes
T'éreintent, te font du charme :
C'est "l'âme-stram-gram"

En moi, en moi toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça n'va pas,
Il n'y a que ça qui nous gouverne,
Dis-moi combien de fois


En moi, en moi toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça ne va pas,
Immisce et glisse l'abdomen
Dans l'orifice à moi

Des absents, un Bourdon, une oreille amie,
Confidences, sur divan on se psychanalyse
J'ouïs tout ce que tu susurres,
Et l'essaim bat la mesure,
J'ouïs tes œdipes complexes,
Et l'essaim se manifeste :
C'est "l'âme-stram-gram"

Âme-stram-gram
Pique et pique et colégram,
Bourre et bourre et ratatam,
Âme-stram-gram ,
Pique dame,
Âme-stram-gram pique, pique-moi dans l'âme,
Bourrée bourrée de nœuds mâles,
Âme-stram-gram pique dames.

Mylène Farmer - California

Aéroport, aérogare
Mais pour tout l'or m'en aller
C'est le blues, l'coup d'cafard
Le check-out assuré
Vienne la nuit et sonne l'heure
Et moi je meurs
Entre apathie et pesanteur
Où je demeure
Changer d'optique, prendre l'exit
Et m'envoyer en Amérique
Sex appeal, c'est Sunset
C'est Marlboro qui me sourit
Mon amour, mon moi,
Je sais qu'il existe
La chaleur de l'abandon
C'est comme une symphonie

C'est sexy le ciel de Californie
Sous ma peau j'ai L.A. en overdose
So sexy le spleen d'un road movie
Dans l'rétro ma vie qui s'anamorphose

J'ai plus d'I.D., mais bien l'idée
De me payer le freeway
C'est l'osmose, on the road
De l'asphalte sous les pieds
V ienne la nuit, c'est le jet lag
Qui me décale
L.A.P.D me donne un blâme
C'est pas le drame
Se faire un trip, s'offrir un streap
Sous le soleil en plein midi
Six A.M., j'suis offset
J'suis l'ice dans l'eau,
J'suis mélo, dis
Mon amour, mon Wesson
Mon artifice
La chaleur du canon
C'est comme une symphonie

C'est sexy le ciel de Californie
Sous ma peau j'ai L.A en overdose
So sexy le spleen d'un road movie
Dans l'rétro ma vie qui s'anamorphose