Sous les lueurs de novembre
J'espérais reprendre un peu mon souffle
Mais le mal comptait ses proies
Et je l'imagine encore à mes trousses
Mais tu es entré dans la danse
Et j'ai éclipsé ce qu'il me restait
Les autres n'ont plus d'importance
Tes dires deviennent ma destinée
Mais tant qu'il n'y aura que nos souffles
Qui pansent mes blessures
Je veux être bien à toi
Et sous ces lumières écarlates
On s'aimera toujours, je crois
Et je sens mon cœur s'étendre
Quand mes yeux se fondent au vert des tiens
Si le passé nous secoue, tu sais
C'est qu'on pense au lendemain
Si on revit de nos cendres
C'est parfait si l'on tremble
Les démons de nos saluts
Se retrouvent ensemble une dernière fois
C'est comme si on se connaissait
Et nos histoires reprennent leurs ébats
Qu'importe ce qu'on dit de nous
On vit à deux ce que l'on ne sait pas
En images on dit adieu
On vibre dans ce que l'on ne connaît pas
Mais tant qu'il n'y aura que nos souffles
Qui pansent mes blessures
Je veux être bien à toi
Et sous ces lumières écarlates
On s'aimera toujours, je crois
Et je sens mon cœur s'étendre
Quand mes yeux se fondent au vert des tiens
Si le passé nous secoue, tu sais
C'est qu'on pense au lendemain
Si on revit de nos cendres
C'est parfait si l'on tremble
Et je sens mon cœur s'étendre
Quand mes yeux se fondent au vert des tiens
Si le passé nous secoue, tu sais
C'est qu'on pense au lendemain
Si on revit de nos cendres
C'est parfait si l'on tremble
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vendredi 15 octobre 2021
Coeur de pirate - On s'aimera toujours
dimanche 18 octobre 2020
Cœur de pirate - T'es belle
C'est bien connu, on dit
Que pour leur plaire, faut être jolie
Comprendre qu'il faut se taire
Quand on n'est pas du même avis
Et j'ai porté quelques jugements
Sur des bribes et quelques moments
Pour finalement comprendre
Que je n'peux en faire autant
T'es belle, c'est c'qu'on m'a toujours dit
Mais juste quand tu souris
Pourquoi c'est toujours un non-dit
Que pour être aimée, faut être soumise ?
T'es conne si tu restes en silence
T'es folle si tu prends la parole
Mais moi, je sais c'que je veux devenir
C'est sur mes termes que j'veux sourire
Dès que l'on est enfant
Au fil des films et des romans
On doit se faire emmener
Par un prince pour être délivrée
Et j'ai porté quelques jugements
Sur ces contes, sur ces moments
Notre histoire n'est pas un jeu
Quand on est libre d'aimer qui on veut
T'es belle c'est c'qu'on m'a toujours dit
Mais juste quand tu souris
Pourquoi c'est toujours un non-dit
Que pour être aimée, faut être soumise ?
T'es conne si tu restes en silence
T'es folle si tu prends la parole
Mais moi, je sais c'que j'veux devenir
C'est sur mes termes que j'veux sourire
T'es belle c'est c'qu'on m'a toujours dit
Mais juste quand tu souris
Pourquoi c'est toujours un non-dit
Que pour être aimée, faut être soumise ?
T'es conne si tu restes en silence
T'es folle si tu prends la parole
Mais moi, je sais c'que j'veux devenir
C'est sur mes termes que j'veux sourire
vendredi 6 septembre 2019
Cœur De Pirate - Crier tout bas
Je t’ai vu tracer le long du paysage
Une ligne des aimés qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
J’ai voulu calmer ton souffle qui s’étouffait
Des courses vers le vide, ton rire qui soupirait
Si tu mets le cap vers des eaux restant troubles
Je serai le phare qui te guidera toujours
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
Je t’ai vu tracer le long du paysage
Une ligne des aimés qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
Une ligne des aimés qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
J’ai voulu calmer ton souffle qui s’étouffait
Des courses vers le vide, ton rire qui soupirait
Si tu mets le cap vers des eaux restant troubles
Je serai le phare qui te guidera toujours
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
Je t’ai vu tracer le long du paysage
Une ligne des aimés qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
samedi 31 août 2019
Coeur de Pirate - Place de la République
On s’est connus le temps de plaire
Aux exigences qu’on s’est créées, mais on s’y perd
Tu n’es qu’à quelques kilomètres
Et nos cœurs, nos cœurs sont restés dans cette mer
J’ai couru en longeant la Seine
En espérant te retrouver, l’âme sereine
J’ai couru sans savoir comment
Ni pourquoi on s’emballe,
On ne s’est connus qu’un moment
Et je ne sais plus si tu en vaux la peine
C’est plutôt dur d’en être certaine
Et quand tu seras à la Porte des Ternes
Ce soir, ne m’oublie pas
Je t’attendrai au moins le temps de dire
Que j’ai voulu prendre le plus grand risque
Un soir qui m’a rendue bien triste
Un soir, Place de la République
Et comme tu vois, c’est bien la fin
Je dois traverser l’océan demain matin
De tes bras, je m’arracherai tout doucement
Et c’est la réalité qui m’attend
Je sais, ton cœur est habité
Par une ou d’autres filles qui t’ont marqué
Moi je suis moins forte que les autres
Mais j’espère tant te manquer, tant me démarquer
Et je ne sais plus si tu en vaux la peine
C’est plutôt dur d’en être certaine
Et quand tu seras à la Porte des Ternes
Ce soir, ne m’oublie pas
Je t’attendrai au moins le temps de dire
Que j’ai voulu prendre le plus grand risque
Un soir qui m’a rendue bien triste
Un soir, Place de la République
Aux exigences qu’on s’est créées, mais on s’y perd
Tu n’es qu’à quelques kilomètres
Et nos cœurs, nos cœurs sont restés dans cette mer
J’ai couru en longeant la Seine
En espérant te retrouver, l’âme sereine
J’ai couru sans savoir comment
Ni pourquoi on s’emballe,
On ne s’est connus qu’un moment
Et je ne sais plus si tu en vaux la peine
C’est plutôt dur d’en être certaine
Et quand tu seras à la Porte des Ternes
Ce soir, ne m’oublie pas
Je t’attendrai au moins le temps de dire
Que j’ai voulu prendre le plus grand risque
Un soir qui m’a rendue bien triste
Un soir, Place de la République
Et comme tu vois, c’est bien la fin
Je dois traverser l’océan demain matin
De tes bras, je m’arracherai tout doucement
Et c’est la réalité qui m’attend
Je sais, ton cœur est habité
Par une ou d’autres filles qui t’ont marqué
Moi je suis moins forte que les autres
Mais j’espère tant te manquer, tant me démarquer
Et je ne sais plus si tu en vaux la peine
C’est plutôt dur d’en être certaine
Et quand tu seras à la Porte des Ternes
Ce soir, ne m’oublie pas
Je t’attendrai au moins le temps de dire
Que j’ai voulu prendre le plus grand risque
Un soir qui m’a rendue bien triste
Un soir, Place de la République
Coeur de pirate - Adieu
Tu ris si mal, tu ris de vide
Des taches de vin sur ta chemise
Qui à deux boutons éclatait
Sur ton corps qui me repoussait
Tu fais l'amour en deux poussées
Blâmant le manque, la tournée
Et pendant que tu t'articules
Moi je soupire et toi
Tu me menaces de partir
Parce que je hurle quand
Tu chantes tes souvenirs
Eh bien, chéri, prends donc la porte
Car tu sais que plus rien ne m'importe
Mais dis-moi adieu demain
Mais dis-moi adieu en chemin
Va voir les autres, je n'en pense rien
Je t'ai aimé, mais je t'assure que c'est la fin
Crois-tu pouvoir enfin me dire
Que tu veux bien qu'on reste amis
Non, c'est gentil, ça va comme ça
Des amis j'en ai plein déjà
Je n'aurai donc plus à t'entendre
Rentrer la nuit quand j'attends l'aube
Qui arrive en poussant les heures
Moi je me lève et toi
Des taches de vin sur ta chemise
Qui à deux boutons éclatait
Sur ton corps qui me repoussait
Tu fais l'amour en deux poussées
Blâmant le manque, la tournée
Et pendant que tu t'articules
Moi je soupire et toi
Tu me menaces de partir
Parce que je hurle quand
Tu chantes tes souvenirs
Eh bien, chéri, prends donc la porte
Car tu sais que plus rien ne m'importe
Mais dis-moi adieu demain
Mais dis-moi adieu en chemin
Va voir les autres, je n'en pense rien
Je t'ai aimé, mais je t'assure que c'est la fin
Crois-tu pouvoir enfin me dire
Que tu veux bien qu'on reste amis
Non, c'est gentil, ça va comme ça
Des amis j'en ai plein déjà
Je n'aurai donc plus à t'entendre
Rentrer la nuit quand j'attends l'aube
Qui arrive en poussant les heures
Moi je me lève et toi
Coeur de pirate - Ne m'appelle pas
On dit que le temps guérit toutes les blessures
Et celles que j’ai subies sont dignes d’une brûlure
Au dernier degré
Je sais, je rigole mais j’ai saigné
Des plans comme les tiens, tu sais ce qu’on dit
“On récolte, ce que l’on sème”
Et on m’a dit que tu te demandais
Comment je me sens et puis comment je vais
Ne m’appelle pas, ne m’écris pas, tu sais très bien que je vis mieux sans toi
Et au passage, j’efface ton nom, de nos souvenirs car tu es, de trop
Et ne m’appelle pas, bloque delete moi
N’y pense même pas, seul dans la nuit
Je ne réponds plus, nous deux c’est vaincu
Tu resteras, dans l’oubli
Ne m’appelle pas
T’es pas un plan sûr, mais ça je le savais
On m’a avertie, j’ai foncé quand même
J’aurais dû, renoncer
J’ai vu l’état de ton quatre et demi
Dormir par terre, un matelas pour lit
Vraiment, j'ai continué
Mais j’ai tout compris
Le jour où t’as voulu te faire mes amies
Ne m’appelle pas, ne m’écris pas, tu sais très bien que je vis mieux sans toi
Et au passage, j’efface ton nom, de nos souvenirs car tu es, de trop
Et ne m’appelle pas, bloque delete moi
N’y pense même pas, seul dans la nuit
Je ne réponds plus, nous deux c’est vaincu
Tu resteras, dans l’oubli
Ne m’appelle pas
mardi 2 octobre 2018
Coeur de pirate - Combustible
On s'est recontrés, j'étais plutôt fragile
Les étoiles s'enlisaient dans la forme de nos yeux
J'étais bien usée, de mensonges fabuleux
Et tu m'as enlevée des profondeurs, des creux
Mais je t'ai averti, des monstres se cachent
Au fond de mon cœur, qui se mue en moi
Mais libre d'esprit
En secret, je prie
Que mon double enfin ne se libère pas
Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain
Et quand minuit approche
Je sens que je me transforme
La soif d'avantages définit mon contrôle
Affamée d'amour, avides de remords
Je recherche le confort dans mes alentours
Mais je t'ai averti, des monstres se cachent
Au fond de mon cœur, qui se mue en moi
Mais libre d'esprit
En secret, je prie
Que mon double enfin ne se libère pas
Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain
Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain
Les étoiles s'enlisaient dans la forme de nos yeux
J'étais bien usée, de mensonges fabuleux
Et tu m'as enlevée des profondeurs, des creux
Mais je t'ai averti, des monstres se cachent
Au fond de mon cœur, qui se mue en moi
Mais libre d'esprit
En secret, je prie
Que mon double enfin ne se libère pas
Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain
Et quand minuit approche
Je sens que je me transforme
La soif d'avantages définit mon contrôle
Affamée d'amour, avides de remords
Je recherche le confort dans mes alentours
Mais je t'ai averti, des monstres se cachent
Au fond de mon cœur, qui se mue en moi
Mais libre d'esprit
En secret, je prie
Que mon double enfin ne se libère pas
Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain
Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain
dimanche 28 janvier 2018
Coeur de pirate - Prémonition
Je comptais tes pas
Dans la danse qui sépare l’espace de tes choix
Je n’étais pas seule
Les fleurs, tu les comptes sur le bout de tes doigts
Qui défient noirceur et supplice
Mais moi, je suis attirée par le vice
On s’assemble et ensemble
Mais peux-tu m’attendre ?
Et quand le jour se lève, je reviens vers toi
Ce que je reconnais, ce n’est que vide en moi
D’abus, je vis d’erreurs, tes mots comme une loi
Comme une prémonition, on ne changera pas
Nos cris font tomber
Les murs d’une vie qu’on se plaît à pousser
Les limites des corps
Ceux qui partagent nos ébats, nos pensées
On s’éprend de douleurs
Mais on est attirés par notre malheur
On détruit ensemble
Mais peux-tu m’attendre ?
Et quand le jour se lève, je reviens vers toi
Ce que je reconnais, ce n’est que vide en moi
D’abus, je vis d’erreurs, tes mots comme une loi
Comme une prémonition, on ne changera pas
Dans la danse qui sépare l’espace de tes choix
Je n’étais pas seule
Les fleurs, tu les comptes sur le bout de tes doigts
Qui défient noirceur et supplice
Mais moi, je suis attirée par le vice
On s’assemble et ensemble
Mais peux-tu m’attendre ?
Et quand le jour se lève, je reviens vers toi
Ce que je reconnais, ce n’est que vide en moi
D’abus, je vis d’erreurs, tes mots comme une loi
Comme une prémonition, on ne changera pas
Nos cris font tomber
Les murs d’une vie qu’on se plaît à pousser
Les limites des corps
Ceux qui partagent nos ébats, nos pensées
On s’éprend de douleurs
Mais on est attirés par notre malheur
On détruit ensemble
Mais peux-tu m’attendre ?
Et quand le jour se lève, je reviens vers toi
Ce que je reconnais, ce n’est que vide en moi
D’abus, je vis d’erreurs, tes mots comme une loi
Comme une prémonition, on ne changera pas
dimanche 14 mai 2017
Coeur de pirate - Drapeau blanc
Je t’ai vu tracer le long du paysage
Une ligne des aimés qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
J’ai voulu calmer ton souffle qui s’étouffait
Des courses vers le vide, ton rire qui soupirait
Si tu mets le cap vers des eaux restant troubles
Je serai le phare qui te guidera toujours
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
Je t’ai vu tracer le long du paysage
Une ligne des aimés qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
Une ligne des aimés qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
J’ai voulu calmer ton souffle qui s’étouffait
Des courses vers le vide, ton rire qui soupirait
Si tu mets le cap vers des eaux restant troubles
Je serai le phare qui te guidera toujours
Mais quand les saisons attendront ton retour
Ce sera le vent qui portera secours
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
Je t’ai vu tracer le long du paysage
Une ligne des aimés qui détruisent ton langage
Et quand tu chantais plus fort dans ton silence
Je voyais les larmes couler toujours à contresens
Et si la terre est sombre, et si la pluie te noie
Raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Et si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus
Raconte-moi qu’on puisse crier tout bas
mercredi 15 octobre 2014
Coeur de Pirate || Ensemble
Côte contre côte nos corps vibrent partant
Et dans ces courses sans dérive
On tombe presque hors champ
Et dans tes rires qui défoncent plus que l'égo qui te prend
Tu nous réduis à l'impossible dans tes tourments
Et sans gêne tu te défonces, tu ne comprends pas
Car nous avions une belle histoire, tu le nieras pas
Par contre tes cris défoncent les murs de ton appartement
Pour atteindre mon cœur qui meurt un peu plus à chaque instant
Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
Tête contre tête tu m'as vaincu juste à temps
Et quand tu es revenu
Tu n'étais plus comme avant
Et tes mensonges tiennent le seul homme que tu pourrais être
Mes plaies s'ouvrent un peu plus à chaque fois que tu t'entêtes
Et sans gêne tu te défonces, tu ne comprends pas
Que tu détruis une belle histoire, je le nierai pas
Par contre nos cris détruisent les murs de ton appartement
Pour atteindre l'amour qui meurt un peu plus à chaque instant
Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
Et dans ces courses sans dérive
On tombe presque hors champ
Et dans tes rires qui défoncent plus que l'égo qui te prend
Tu nous réduis à l'impossible dans tes tourments
Et sans gêne tu te défonces, tu ne comprends pas
Car nous avions une belle histoire, tu le nieras pas
Par contre tes cris défoncent les murs de ton appartement
Pour atteindre mon cœur qui meurt un peu plus à chaque instant
Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
Tête contre tête tu m'as vaincu juste à temps
Et quand tu es revenu
Tu n'étais plus comme avant
Et tes mensonges tiennent le seul homme que tu pourrais être
Mes plaies s'ouvrent un peu plus à chaque fois que tu t'entêtes
Et sans gêne tu te défonces, tu ne comprends pas
Que tu détruis une belle histoire, je le nierai pas
Par contre nos cris détruisent les murs de ton appartement
Pour atteindre l'amour qui meurt un peu plus à chaque instant
Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
COEUR DE PIRATE - Comme des enfants (clip officiel)
Alors tu vois, comme tout se mêle
Et du cœur à tes lèvres, je deviens un casse-tête
Ton rire me crie, de te lâcher
Avant de perdre prise, et d'abandonner
Car je ne t'en demanderai jamais autant
Déjà que tu me traites, comme un grand enfant
Et nous n'avons plus rien, à risquer
À part nos vies qu'on laisse de coté
Ref.
Et il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
C'en est assez de ces dédoublements
C'est plus dur à faire, qu'autrement
Car sans rire c'est plus facile de rêver
À ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher
Et on se prend la main, comme des enfants
Le bonheur aux lèvres, un peu naïvement
Et on marche ensemble, d'un pas décidé
Alors que nos têtes nous crient de tout arrêter
Ref.
Il m'aime encore, et toi tu m'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça , il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Encore, et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça , il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça , il m'aime encore et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça , il m'aime encore et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et du cœur à tes lèvres, je deviens un casse-tête
Ton rire me crie, de te lâcher
Avant de perdre prise, et d'abandonner
Car je ne t'en demanderai jamais autant
Déjà que tu me traites, comme un grand enfant
Et nous n'avons plus rien, à risquer
À part nos vies qu'on laisse de coté
Ref.
Et il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
C'en est assez de ces dédoublements
C'est plus dur à faire, qu'autrement
Car sans rire c'est plus facile de rêver
À ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher
Et on se prend la main, comme des enfants
Le bonheur aux lèvres, un peu naïvement
Et on marche ensemble, d'un pas décidé
Alors que nos têtes nous crient de tout arrêter
Ref.
Il m'aime encore, et toi tu m'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça , il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Encore, et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça , il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça , il m'aime encore et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça , il m'aime encore et moi je t'aime encore plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort
dimanche 28 septembre 2014
Coeur de pirate - Mistral Gagnant
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants
A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants
A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
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