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mardi 17 décembre 2019

ZAZ - Comme ci comme ça (clip officiel)


On veut faire de moi
C'que je ne suis pas
Mais je poursuis ma route
Et je me perdrai pas c'est comme ça
Vouloir a tout prix me changer
Et au fil du temps m’ôter ma liberté
Heureusement j'ai pu faire autrement
Je choisis d'être moi tout simplement

Je suis comme ci et ça me va
Vous ne me changerez pas
Je suis comme ça et c'est tant pis
Je vis sans vis à vis
Comme ci comme ça sans interdit
On ne m’empêchera pas de suivre mon chemin
Et de croire en mes mains

Écoute écoute la cette petite voix
Écoute la bien elle guide tes pas
Avec elle tu peux échapper
Aux rêves des autres qu'on voudrait t'imposer
Ces mots là ne mentent pas
Non c'est ton âme qui chante
Ta mélodie à toi

Je suis comme ci et ça me va
Vous ne me changerez pas
Je suis comme ça et c'est tant pis
Je vis sans vis à vis
Comme ci comme ça sans interdit
On ne m’empêchera pas de suivre mon chemin
Et de croire en mes mains

[x2:]
Ci c'est ça c'est assez c'est ainsi
C'est comme ci comme ça
Ça se sait ça c'est sure on sait ça
C'est comme ça comme ci

Je suis comme ci et ça me va
Vous ne me changerez pas
Je suis comme ça et c'est ainsi
Je vis sans vis à vis
Comme ci comme ça sans peur de vouloir
On ne m’empêchera pas de suivre mon chemin
Créer ce qui me fait du bien

Je suis comme ci
Comme ci comme ça
Comme ça comme ci
Vous ne m’empêcherez pas de suivre mon chemin
Créer ce qui me fait du bien
De suivre mon chemin
Et de croire en mes mains
Ci c'est ça c'est assez c'est ainsi
C'est comme ci comme ça

samedi 31 août 2019

ZAZ - "Gamine"


Je pourrais t'attraper comme ça
Et d'un coup t'arracher les yeux,
Si tu ne me regardais pas
Avec la joie d'être amoureux.
Je pourrais tourner sur la tête
Devenir folle en quelques heures,
Si jamais tu prenais l'envie
De ne plus croire en mon bonheur.

Ça me fait mal.
Ça me brûle à intérieur,
C'est pas normal,
Et j'entends plus mon cœur,
C'est des histories
Pour faire pleurer les filles,
Je n'ose y croire,
Je ne suis plus une gamine.

Je peux crier pendant des heures
Si tu ne reviens pas tout d'suite,
Ou bien filer à 100 à l'heure
Pour aller te chercher des frites.
Il suffit que tu claques des doigts
Pour qu'j'apparaisse dans ton salon,
Mais si jamais tu n'ouvres pas la porte
Promis, je la défonce.

Ça me fait mal
Ça me brûle à l'intérieur
C'est pas normal
Et j'entends plus mon cœur
C'est des histoires
pour faire pleurer les filles
Je n'ose y croire
je ne suis plus une gamine


Ça me fait mal
Ça me brûle à l'intérieur
C'est pas normal non, non, non, non, non
Et j'entends plus mon cœur, cœur, cœur
C'est des histoires
pour faire pleurer les filles
Je n'ose y croire
je ne suis plus une gamine

vendredi 27 janvier 2017

ZAZ - "Si jamais j'oublie"


Rappelle-moi le jour et l'année
Rappelle-moi le temps qu'il faisait
Et si j'ai oublié,
Tu peux me secouer

Et s'il me prend l'envie d'm'en aller
Enferme-moi et jette la clé
Aux piqûres de rappel
Dis comment je m'appelle

Si jamais j'oublie, les nuits que j'ai passées
Les guitares et les cris
Rappelle-moi qui je suis, pourquoi, je suis en vie
Si jamais j'oublie les jambes à mon cou,
Si un jour je fuis,
Rappelle-moi qui je suis, ce que je m'étais promis

Rappelle-moi mes rêves les plus fous
Rappelle-moi ces larmes sur mes joues
Et si j'ai oublié, combien j'aimais chanter

Si jamais j'oublie, les nuits que j'ai passées
Les guitares et les cris
Rappelle-moi qui je suis, pourquoi je suis en vie
Si jamais j'oublie les jambes à mon cou,
Si un jour je fuis,
Rappelle-moi qui je suis, ce que je m'étais promis

Oh oh oh Ooooh...

Rappelle-moi qui je suis
Si jamais j'oublie les jambes à mon cou,
Si un jour je fuis,
Rappelle-moi qui je suis, ce que je m'étais promis

Si jamais j'oublie, les nuits que j'ai passées
Les guitares et les cris
Rappelle-moi qui je suis, pourquoi, je suis en vie

Rappelle-moi le jour et l'année

lundi 13 avril 2015

ZAZ - "Sous le ciel de Paris"

Sous le ciel de Paris
S´envole une chanson
Hum Hum
Elle est née d´aujourd´hui
Dans le cœur d´un garçon
Sous le ciel de Paris
Marchent des amoureux
Hum Hum
Leur bonheur se construit
Sur un air fait pour eux

Sous le pont de Bercy
Un philosophe assis
Deux musiciens quelques badauds
Puis les gens par milliers
Sous le ciel de Paris
Jusqu´au soir vont chanter
Hum Hum
L´hymne d´un peuple épris
De sa vieille cité

Près de Notre Dame
Parfois couve un drame
Oui mais à Paname
Tout peut s´arranger
Quelques rayons
Du ciel d´été
L´accordéon
D´un marinier
L´espoir fleurit
Au ciel de Paris

Sous le ciel de Paris
Coule un fleuve joyeux
Hum Hum
Il endort dans la nuit
Les clochards et les gueux
Sous le ciel de Paris
Les oiseaux du Bon Dieu
Hum Hum
Viennent du monde entier
Pour bavarder entre eux

Et le ciel de Paris
A son secret pour lui
Depuis vingt siècles il est épris
De notre Ile Saint Louis
Quand elle lui sourit
Il met son habit bleu
Hum Hum
Quand il pleut sur Paris
C´est qu´il est malheureux
Quand il est trop jaloux
De ses millions d´amants
Hum Hum
Il fait gronder sur nous
Son tonnerr´ éclatant
Mais le ciel de Paris
N´est pas longtemps cruel
Hum Hum
Pour se fair´ pardonner
Il offre un arc en ciel

ZAZ - "La lessive"

On gravit des sommets dans nos vies dans nos cœurs
Cet amour infini, mélange de douleur
Mais partager l'instant du bonheur
On garantit un soir comme pour lui rendre honneur
Je gravis la montagne comme je gravis ma vie
Tous ces regards croisés si je les ai compris
J'ai pourtant vu 1000 fois et suis encore surprise
De la beauté des êtres qui m'ont fait lâcher prise

C'est la beauté sans mot qui transforme un instant
A genoux dans la glace et sans faire ce qui doit
Je tiens en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi

Ils vivent leur ascension, grimpent et bravent leur peur
Il n'y a nulle prison que celle que l'on se crée au cœur
Je prend note et leçon dans ces vives lueurs
La lune me regarde, ne pas mourir avant l'heure
Je garde précieusement l’expérience dans ma chaire
Revenir au quotidien lui non plu ordinaire
Dans les pages d'un bouquin ces phrases qui me décrivent
Tout se termine et prend fin après l'extase la lessive

C'est la beauté sans mot qui transforme un instant
A genoux dans la glace et sans faire ce qui doit
Je tiens en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi

Portée dans ma tête jusqu'à mon sac à dos
Les petites tempêtes me poussent vers le haut
Le froid que je respire, je sens que je m'allège
Je n'ai rien vu venir les deux pieds dans la neige
Et puis c'est plus facile, et un pas après l'autre
Si je marche tranquille, si je suis quelqu'un d'autre
J'aurai toute ma vie laissant faire ce qui doit
De ce qu'on a gravit qui fut vous qui fut moi

C'est la beauté sans mot qui transforme un instant
A genoux dans la glace et sans faire ce qui doit
Je tiens en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi

C'est la beauté sans mot qui transforme un instant
A genoux dans la glace et sans faire ce qui doit
Je tiens en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi

samedi 4 octobre 2014

Zaz - Si

Si j'étais l'amie du bon Dieu.
Si je connaissais les prières.
Si j'avais le sang bleu.
Le don d'effacer et tout refaire
Si j'étais reine ou magicienne,
princesse, fée, grand capitaine,
d'un noble régiment.
Si j'avais les pas d'un géant.

Je mettrais du ciel en misère,
Toutes les larmes en rivière,
Et fleurirais des sables où filent même l'espoir
Je sèmerais des utopies, plier serait interdit,

On ne détournerait plus les regards.

Si j'avais des milles et des cents,
Le talent, la force ou les charmes,
Des maîtres, des puissants.
Si j'avais les clés de leurs âmes.
Si je savais prendre les armes,
Au feu d'une armée de titans.
J'allumerais des flammes,
Dans les rêves éteints des enfants.
Je mettrais des couleurs aux peines.
J'inventerais des Éden.
Aux pas de chances, aux pas d'étoiles, aux moins que rien.

Mais je n'ai qu'un cœur en guenille,
Et deux mains tendues de brindilles.
Une voix que le vent chasse au matin.
Mais si nos mains nues se rassemblent,
Nos millions de cœurs ensembles.
Si nos voix s'unissaient,
Quels hivers y résisteraient ?

Un monde fort, plus d'terreur,
Nous bâtirons dans ces cendres
Peu à peu, miette à miette,
goutte à goutte et cœur à cœur.

Peu à peu, miette à miette, ,
goutte à goutte et cœur à cœur.

samedi 27 septembre 2014

Zaz - On ira

On ira écouter Harlem au coin de Manhattan
On ira rougir le thé dans les souks à Amman
On ira nager dans le lit du fleuve Sénégal
Et on verra brûler Bombay sous un feu de Bengale

On ira gratter le ciel en dessous de Kyoto
On ira sentir Rio battre au cœur de Janeiro
On lèvera nos sur yeux sur le plafond de la chapelle Sixtine
Et on lèvera nos verres dans le café Pouchkine

Oh qu’elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l’être humain
Mélangées de nos différences
A la croisée des destins

Vous êtes les étoiles nous somme l’univers
Vous êtes un grain de sable nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oh oh oh oh oh oh oh

On dira que le poètes n’ont pas de drapeau
On fera des jours de fête autant qu'on a de héros
On saura que les enfants sont les gardiens de l’âme
Et qu’il y a des reines autant qu’il y a de femmes

On dira que les rencontres font les plus beaux voyages
On verra qu’on ne mérite que ce qui se partage
On entendra chanter des musiques d’ailleurs
Et l’on saura donner ce que l’on a de meilleur

Oh qu’elle est belle notre chance
Aux milles couleurs de l’être humain
Mélangées de nos différences
A la croisée des destins

Vous êtes les étoiles nous somme l’univers
Vous êtes un grain de sable nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oh oh oh oh oh oh oh

Vous êtes les étoiles nous somme l’univers
Vous êtes un grain de sable nous sommes le désert
Vous êtes mille pages et moi je suis la plume
Oh oh oh oh oh oh oh

Vous êtes l’horizon et nous sommes la mer
Vous êtes les saisons et nous sommes la terre
Vous êtes le rivage et moi je suis l’écume
Oh oh oh oh oh oh oh