dimanche 26 avril 2015

Jenifer - Au Soleil

Ce qui ne me tue pas
Me rend forte
On pourrait en venir aux mains
Je suis à celui qui me transporte
Je reste tant que l'on me supporte
Où je reprends seule le chemin
Malgré les risques que cela comporte
Avec toi j'irai bien
Même sans toi j'irai bien
Au soleil
M'exposer un peu plus
Au soleil
Quand le cœur n'y est plus



Brûler ce que l'on adore
Et réchauffer son corps
Malgré tout l'amour que je te porte
Toi tu n'y entends vraiment rien
Notre histoire que le diable l'emporte
Avec toi j'irai bien
Même sans toi j'irai bien
Au soleil
M'exposer un peu plus
Au soleil
Quand le cœur n'y est plus
Brûler ce que l'on adore
Et réchauffer son corps

Vianney - Pas là

Je suis une cruche,
percée de plus,
j’ai la peau craquelée
depuis toi, desséchée
Quand vient la lune
et le vent frais,
par habitude,
j’te cherche sur le canapé

Dieu qu’elle est loin
la nuit de liesse
où j’ai trouvé ta main
bien avant la tristesse
Tu me traquais,
tu m’avais vu,
tu m’as pris au collier
et mon cou tu l’as tordu

mais t’es pas là, mais t’es où?
mais t’es ou ? (pas là, pas là pas là…)

Des nuits d’ivoire


sûr, ça je t’en doit,
si les tiennes sont noires
non, je ne t’en veux pas
Ainsi va la vie
enfin, surtout la tienne,
je m’abrutis
à jouer les fontaines

mais t’es pas là, mais t’es où?
mais t’es ou ? (pas là, pas là pas là…)

Je te remplace
comme je le peux
que tout s’efface
j’en fais le voeux
Ça sera sans toi alors,
alors je n’ai plus qu’a être d’accord

A vous les cruches,
les coeurs en miettes,
soyons la ruche,
d’un futur en fête 

France Gall - Si maman, si (1977)

Tous mes amis sont partis
Mon cœur a déménagé
Mes vacances c'est toujours Paris
Mes projets c'est continuer
Mes amours c'est inventés

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi

Et le temps défile comme un train
Et moi je suis à la fenêtre
Je suis si peu habile que demain
Le bonheur passera peut-être
Sans que je sache le reconnaître

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi

Mon cœur est confortable, bien au chaud
Et je lasse passer le vent
Mes envies s'éteignent, je leur tourne le dos
Et je m'endors doucement
Sans chaos ni sentiment

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi

lundi 13 avril 2015

ZAZ - "Sous le ciel de Paris"

Sous le ciel de Paris
S´envole une chanson
Hum Hum
Elle est née d´aujourd´hui
Dans le cœur d´un garçon
Sous le ciel de Paris
Marchent des amoureux
Hum Hum
Leur bonheur se construit
Sur un air fait pour eux

Sous le pont de Bercy
Un philosophe assis
Deux musiciens quelques badauds
Puis les gens par milliers
Sous le ciel de Paris
Jusqu´au soir vont chanter
Hum Hum
L´hymne d´un peuple épris
De sa vieille cité

Près de Notre Dame
Parfois couve un drame
Oui mais à Paname
Tout peut s´arranger
Quelques rayons
Du ciel d´été
L´accordéon
D´un marinier
L´espoir fleurit
Au ciel de Paris

Sous le ciel de Paris
Coule un fleuve joyeux
Hum Hum
Il endort dans la nuit
Les clochards et les gueux
Sous le ciel de Paris
Les oiseaux du Bon Dieu
Hum Hum
Viennent du monde entier
Pour bavarder entre eux

Et le ciel de Paris
A son secret pour lui
Depuis vingt siècles il est épris
De notre Ile Saint Louis
Quand elle lui sourit
Il met son habit bleu
Hum Hum
Quand il pleut sur Paris
C´est qu´il est malheureux
Quand il est trop jaloux
De ses millions d´amants
Hum Hum
Il fait gronder sur nous
Son tonnerr´ éclatant
Mais le ciel de Paris
N´est pas longtemps cruel
Hum Hum
Pour se fair´ pardonner
Il offre un arc en ciel

ZAZ - "La lessive"

On gravit des sommets dans nos vies dans nos cœurs
Cet amour infini, mélange de douleur
Mais partager l'instant du bonheur
On garantit un soir comme pour lui rendre honneur
Je gravis la montagne comme je gravis ma vie
Tous ces regards croisés si je les ai compris
J'ai pourtant vu 1000 fois et suis encore surprise
De la beauté des êtres qui m'ont fait lâcher prise

C'est la beauté sans mot qui transforme un instant
A genoux dans la glace et sans faire ce qui doit
Je tiens en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi

Ils vivent leur ascension, grimpent et bravent leur peur
Il n'y a nulle prison que celle que l'on se crée au cœur
Je prend note et leçon dans ces vives lueurs
La lune me regarde, ne pas mourir avant l'heure
Je garde précieusement l’expérience dans ma chaire
Revenir au quotidien lui non plu ordinaire
Dans les pages d'un bouquin ces phrases qui me décrivent
Tout se termine et prend fin après l'extase la lessive

C'est la beauté sans mot qui transforme un instant
A genoux dans la glace et sans faire ce qui doit
Je tiens en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi

Portée dans ma tête jusqu'à mon sac à dos
Les petites tempêtes me poussent vers le haut
Le froid que je respire, je sens que je m'allège
Je n'ai rien vu venir les deux pieds dans la neige
Et puis c'est plus facile, et un pas après l'autre
Si je marche tranquille, si je suis quelqu'un d'autre
J'aurai toute ma vie laissant faire ce qui doit
De ce qu'on a gravit qui fut vous qui fut moi

C'est la beauté sans mot qui transforme un instant
A genoux dans la glace et sans faire ce qui doit
Je tiens en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi

C'est la beauté sans mot qui transforme un instant
A genoux dans la glace et sans faire ce qui doit
Je tiens en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi